Notes du traducteur

Traduttore, traduttore.

Je ne suis pas fan de l’image de « traîtres » qu’on nous colle sur le dos. Au contraire, je trouve qu’on s’arrache bien souvent les cheveux (pour ceux qui ont le bonheur d’en avoir encore) pour rester fidèles à « nos » auteurs. Ce site est une tentative de réhabilitation maladroite et subjective (mais surtout un exutoire et un carnet de notes).

Articles récents

Point d’étape mastodonte – 2

Me voici ni très bavard ni très assidu, les lectures en retard s’accumulent, les feuillets traduits aussi. Après un ralentissement assez malvenu (le texte définitif s’avère truffé de microchangements par rapport à la V1 sur laquelle je bossais, j’ai donc dû tout pointer pour ne rien laisser passer – il y a quelques bidouilles sansLire la suite « Point d’étape mastodonte – 2 »

Digressions autour du foisonnement

Le français est une langue plus « foisonnante » que l’anglais, à savoir qu’une traduction en français sera, en moyenne, 15 à 20% plus longue qu’un texte original dans la langue de Shakespeare. La preuve en est : Guillaume Secouelapoire nécessite 23 caractères espace comprise, alors que William Shakespeare en compte 19, soit une augmentation d’environ 20%,Lire la suite « Digressions autour du foisonnement« 

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